Actualités / Agenda

Agenda

Mai
21
jeu
Soldats et figurines de plomb racontent l’Histoire # Montpoupon
Mai 21 2020 – Nov 1 2021 Jour entier

Le soldat et la figurine de plomb sont bien plus qu’un simple jouet, ce sont des objets de collectionLa maison C.B.G. Mignot en est l’ultime témoin aujourd’hui encore. Créée en 1825, c’est Edouard Pemzec qui lui redonne vie en 1994. Grand collectionneur aux milliers de figurines, il installe l’activité en Anjou, près de Saumur. L’enthousiasme est tel dans le monde des collectionneurs que le succès est tout de suite au rendez-vous.
Au cours de votre visite dans le château, différentes pièces exposent une époque, une histoire, une thématique mises en scène par les figurines de plomb dans leurs dioramas. Du traditionnel soldat de plomb Napoléonien, en passant par la guinguette, les Rois de France, le polo, la ferme, la chasse à courre et bien d’autres c’est une exposition unique pour les nostalgiques du jouet ancien.

La maison C.B.G. Mignot 

Oct
17
sam
“Araignées” # Tours
Oct 17 2020 – Jan 30 2022 Jour entier

À l’image des serpents, les araignées sont des animaux mal-aimés. Leur simple vue provoque la plupart du temps la peur, et peut même engendrer une terrible phobie. Et pourtant elles sont très utiles et participent à la richesse de notre biodiversité.
Destinée au grand public, cette exposition se donne pour objectif de rétablir la vérité sur nos colocataires à huit pattes. Des panneaux explicatifs, de nombreuses manipulations interactives, ainsi qu’une vingtaine de terrariums vous permettront de mieux connaître les araignées.

Jan
22
ven
“Times in collapse” de Nicolás Lamas # Tours
Jan 22 – Août 29 Jour entier

Nicolás Lamas investit la nef avec de nouvelles œuvres produites à Tours. D’origine péruvienne et installé à Bruxelles depuis quelques années, son travail confronte les cultures et les époques par associations d’objets, de concepts et d’idées. Les œuvres convoquent des notions universelles souvent ancrées dans l’archéologie, les gestes archaïques ou la nature, tout en les replaçant dans notre époque contemporaine et ses réalités technologiques. Cela produit des chocs surprenants, aux interstices de différents mondes subjectifs, de multiples langages et modes de perception possibles.

Fév
18
jeu
Exposition Hors-Studio # Tours
Fév 18 2021 – Jan 2 2022 Jour entier

Hors-studio, un duo de designers tourangelles réunissant Rebecca Fezard et Elodie Michaud.
Elles investissent les galeries transparentes, visibles uniquement depuis l’extérieur du centre d’art, avec une installation en trois volets qui associent leurs axes de recherche actuels : la création de matériaux, la tradition décorative et le langage de programmation numérique. À l’heure où s’accroît la dette écologique, Hors-studio questionne le devenir de ses propres productions et invite à penser dès aujourd’hui les ruines de demain.

Mar
13
sam
Situations de vallées # Saché
Mar 13 2021 – Juil 21 2022 Jour entier

Exposition à lire comme un livre ouvert, dont les pages, les chapitres et les paragraphes composent un vagabondage mental et physique. Prenant pour point de départ la Théorie de la démarche, texte dans lequel Balzac analyse la pluralité des formes que le mouvement peut prendre dans un corps, Léa Bismuth (auteure) et Nicolas Boulard (artiste) ont réalisé la marche de Balzac entre Tours et Saché et ont transformé cette action en installation sonore dans la grange du château : les deux protagonistes dialoguent, commentent les espaces traversés, discutent d’art et de littérature tout en jouant de spontanéité. Le deuxième volet de l’exposition se déploie dans le musée, en une opération de lecture ponctuée d’œuvres et d’indices (installation, photographie, texte et sculpture) prélevés dans les vallées alentour. Une attention particulière est portée à des textes peu connus de Balzac, comme Sarrasine ou Séraphîta. Jouant du travestissement, il s’agit de métamorphoser le regard : changer de point de vue sur le quotidien, sur l’attitude d’un arbre abandonné ou sur la pluie qui tombe, se révèle être une activité conceptuelle déclassant les attentes et les lignes droites.

Mai
8
sam
Festival International des Jardins « biomimétisme au jardin – la Nature, source infinie d’inspiration ». # Chaumont-sur-Loire
Mai 8 – Nov 7 Jour entier

Et si, même au jardin, l’on repensait tout sous l’angle du mimétisme et de l’universalité des formes et des organisations ! La compréhension et l’imitation des systèmes vivants et, en particulier, des écosystèmes naturels est l’une des clés de notre avenir.
Gestion des flux, de l’énergie, purification et stockage des eaux, conversion de la lumière du soleil en énergie, chimie verte… tout est dans la nature. Processus d’innovation s’inspirant des formes, des matières, des propriétés et des fonctions du vivant, le biomimétisme a, en effet, beaucoup à nous apprendre, qu’il s’agisse de bioluminescence, de thermorégulation, de dépollution, d’hydrophobie, de résistance au vent… L’objectif est bien de remettre la nature, aussi bien la faune que la flore, au cœur de la réalisation des projets humains. La nature n’est alors plus une ressource ou une contrainte, mais une véritable source d’inspiration.
Qu’il s’agisse du fil de l’araignée, de l’organisation des termitières ou des crampons de la vigne vierge ou de la bardane, mille leçons, applicables au jardin, sont à tirer du grand livre de la nature. Les jardins de l’édition 2021, tout en gardant leur habituelle créativité, ont su illustrer, avec talent, les vertus du biomimétisme.
Au service de cette thématique et de sa traduction esthétique, les concepteurs de l’édition 2021 ont, en effet, proposé des réponses ambitieuses et exemplaires et créé des scénographies nouvelles et contemporaines, visant à la fois à faire comprendre, à surprendre et à faire rêver.

Mai
19
mer
Boolean Operations # Tours
Mai 19 – Sep 19 Jour entier

ouvert du mardi au dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
fermeture exceptionnelle les 1 er et 11 novembre, 25 décembre et 1 er janvier 2022

François-Xavier Chanioux a fait ses armes avec le dessin et le cinéma. Ses dessins, amples, vifs, nerveux, témoignent des transformations que subit le monde lorsqu’il est traversé par un corps. Il s’agit d’espaces, de figures allongées, étalées, déformées par le regard de l’artiste, car ce que l’on voit n’est pas tant ce qui est représenté que l’errance de l’œil qui observe.
DONNER UNE FORME AUX TRANSFORMATIONS
François-Xavier s’attache à donner une forme aux transformations incessantes d’un monde qui n’a de cesse de se tisser autour de nous, par nous. Son travail se pose en contrepoint par rapport à ceux qui, plus traditionnellement, tentent de réduire le réel à son essence immuable. Du cubisme, il garde l’idée qu’une seule facette ne peut tout résumer ; mais au lieu de tourner autour des formes pour tenter de les saisir dans leur globalité, il les laisse tourner autour de lui. Le monde qu’il présente coule sans cesse et nous sommes emportés avec.

REMETTRE LA VÉRITÉ DE LA MATIÈRE À SA PLACE
Quand il semble s’arrêter sur un objet immobile, c’est encore pour mêler le sensible au fugace dans le même processus de transformation : la sculpture est l’occasion de remettre la vérité de la matière à sa place : c’est-à-dire empêcher le morcellement de notre perception. François-Xavier fait discuter la parole de la matière avec le bavardage de nos sens afin d’établir son propre langage plastique. Un langage dans lequel la lumière est aussi concrète qu’une planche de bois. L’artiste nous incite à ne plus hiérarchiser ce que nous révèle nos sens, ses installations sont des décors où l’artiste peut modéliser sa propre agitation.

François-Xavier Chanioux produit une sorte d’anti-cinéma : assemble pièce après pièce l’intuition d’un monde omniprésent, qui ne s’interrompt jamais, qui ne se succède pas à lui-même comme lors d’une séance de diapositifs. Sur la pellicule de son film, il n’y a qu’une image par seconde, une image-minute, une image tout court qui se transforme sans coupure.

Site de l’Artiste

Dans les collections de la Bnf. Raphaël graveur # Tours
Mai 19 – Août 23 Jour entier

Ouvert tous les jours, sauf le mardi De 9 h 00 à 12 h 45 et de 14 h 00 à 18 h 00
Fermé le 1 er janvier, 1 er mai, 14 juillet, 1 er et 11 novembre, 25 décembre

La Bibliothèque nationale de France renouvelle son partenariat pour la 4e année consécutive avec le musée des Beaux-Arts de Tours. L’exposition commémorera le 500e anniversaire de la mort de Raphaël (1483-1520), figure majeure de la Renaissance.
Artiste complet, peintre et architecte au service des papes, il jouit d’une immense renommée en incarnant aux yeux de Giorgio Vasari (1511- 1574) la Grâce, cet idéal esthétique et humaniste. Son oeuvre picturale, amplement reproduite de son vivant par l’estampe, connait une fortune critique qui va le placer tout en haut de la hiérarchie des peintres. Dans cette perspective, son étroite collaboration avec le graveur Marcantonio Raimondi (v. 1480 – v. 1534) joue un rôle essentiel et constitue un moment important de l’histoire de la diffusion des images. Grâce aux richesses du département des Estampes et de la Photographie de la BnF, cette exposition est l’occasion de présenter quelques-unes des icônes de l’histoire de la gravure nées du burin de Raimondi.
En contrepoint, le musée des Beaux-Arts présente les spectaculaires eaux-fortes aquarellées de Giovanni Volpato (1735–1803) réalisées à la fin du 18e siècle d’après les Loges du Vatican et la Galerie du Palais Farnèse à Rome qui témoignent de la notoriété de Raphaël de la Renaissance à nos jours.

Exposition Studio Zgorecki # Tours
Mai 19 – Oct 31 Jour entier

ouvert du mardi au dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
fermeture exceptionnelle les 1 er et 11 novembre, 25 décembre et 1 er janvier 2022

L’aventure du Studio Zgorecki se situe à la croisée de l’histoire de la diaspora polonaise au cours de l’entre-deux-guerres et du renouveau que connaît alors l’industrie minière dans le Nord de la France. En 1919, dans le but de reconstituer sa main-d’œuvre, la France signe des accords d’immigration avec plusieurs nations dont la Pologne. Les agences de recrutement françaises embauchent successivement plus d’un demi-million de travailleurs originaires de ce pays, dont des mineurs westphaliens implantés dans les houillères de la Ruhr en Allemagne, à l’instar de la famille de Kasimir Zgorecki (né Kazimierz Zgorecki, Recklinghausen, 1904 – Lille, 1980). Les milliers de portraits réalisés par le Studio Zgorecki dans le Pas-de-Calais livrent un témoignage unique de la vie de cette communauté, qui contribua fortement à la modernisation du bassin minier de la région.
Issus de cette génération d’Europe de l’Est que les bouleversements politiques et territoriaux ont contraint à l’expatriation, les Zgorecki s’établissent dans la cité minière de Rouvroy en 1922. À l’âge de vingt ans, Kasimir Zgorecki, chaudronnier de formation, employé à la mine comme son père, quitte la fosse 10 de Billy-Montigny pour se lancer dans une carrière de photographe de studio. Il hérite de son beau-frère tant l’atelier que les ficelles du métier.
Lorsque, en 1924, il débute en tant que portraitiste, la photographie est alors l’instrument privilégié de documentation de l’activité industrielle. Les compagnies houillères y ont abondamment recours, comme l’attestent les travaux de Joseph Quentin (1857-1946) et d’Ernest Mésière (1862-1935), dont la présentation ici offre un éclairage contextuel.
Au Studio Zgorecki, actif jusqu’en 1957, cet artisan prolifique et inventif travaille avec sa femme Léocadie et un laborantin, consacrant une part conséquente de son activité à la réalisation de portraits d’identité. Avec l’immigration massive, quantité d’entre eux sont en effet produits en réponse aux besoins administratifs de l’État, ce qui favorise la démocratisation de l’image photographique. Le fonds du Studio Zgorecki couvre également une diversité de sujets reflétant les commandes des habitants – activités sportives, réunions, fêtes, devantures de boutiques polonaises –, toutes les images étant empreintes de l’attachement profond de cette population à son pays d’origine.
L’exposition réunit près de 350 photographies et documents. La sélection provenant des archives du Studio Zgorecki comporte des images datant de 1924 à 1947, dont plus d’un tiers est montré ici pour la première fois.

Le compagnon et son chef-d’œuvre au 21e siècle # Tours
Mai 19 – Nov 29 Jour entier

À travers des pièces récentes parfois étonnantes et les témoignages de jeunes compagnons, l’exposition vous fera découvrir la place du chef-d’œuvre dans le compagnonnage d’aujourd’hui. Plus qu’une présentation des objets, c’est une rencontre avec les compagnons et leurs parcours.
Tailler la réception : c’est ainsi que les compagnons qualifient cette période décisive et intense durant laquelle ils réalisent leur “chef-d’œuvre “ou “travail de réception”, qui leur permet de devenir compagnon. Si ces ouvrages sont les témoins d’une virtuosité technique, ils sont surtout une étape importante d’un processus auquel les compagnons sont plus attachés qu’à l’objet lui-même.

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