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Agenda

Mar
29
dim
2026
Marc Desgrandchamps « Morphogenèses » # Chaumont-sur-Loire @ Domaine de Chaumont-sur-Loire
Mar 29 – Août 31 Jour entier

Depuis le début des années 1990, Marc Desgrandchamps explore le paysage comme un espace de mémoire et de perception, un lieu traversé et ressaisi par la peinture. Ses œuvres prennent souvent naissance dans des photographies réalisées au fil de ses déplacements : fragments de montagnes, lignes d’horizon, arbres isolés, plages ou falaises. Ces images ne constituent jamais un modèle à reproduire mais un aide-mémoire, un point d’appui pour retrouver l’intensité lumineuse et émotionnelle d’un moment déjà enfui.
Au fil des décennies, l’artiste a affiné ce rapport aux lieux et à leurs métamorphoses. Il observe la manière dont un site se dévoile à travers ses lignes de force et comment la lumière en redistribue sans cesse les formes. Une montagne demeure immobile, mais son apparence se modifie sans cesse sous le soleil, la pluie ou l’orage ; cette tension entre fixité et instabilité constitue l’un des moteurs essentiels du travail de l’artiste.
La découverte du Domaine de Chaumont-sur-Loire a constitué une nouvelle étape dans ce dialogue avec le réel. L’artiste y a été frappé par la majesté des grands arbres aux troncs à l’éclat presque blancs dans la lumière d’octobre. Plusieurs peintures récentes présentées dans l’exposition prennent directement pour origine ces visions chaumontaises et prolongent un rapport attentif à la structure vivante du paysage.
Réunissant un ensemble d’œuvres allant du milieu des années 1990 jusqu’à aujourd’hui, l’exposition offre un parcours à travers trois décennies d’attention aux lieux découverts.

 

Avr
22
mer
2026
Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire, Le jardin fait son cinéma. # Chaumont-sur-Loire @ Domaine de Chaumont-sur-Loire
Avr 22 – Nov 1 Jour entier

Le thème du prochain Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire, Le jardin fait son cinéma, invite à explorer les correspondances formelles, narratives et symboliques entre ces deux arts.
Depuis les origines du cinéma, le jardin est un lieu de tournage. Filmer dans un tel “décor” n’est jamais neutre. Il porte en lui une charge affective, un potentiel dramaturgique incroyable. De la séquence bucolique à la scène d’effroi, du lieu d’enfance au territoire fantastique, il peut être refuge ou piège, utopie ou initiation, paradis ou allégorie.
Le cinéma partage avec l’art du jardin une même attention aux perspectives, aux lignes et aux circulations. Tous deux organisent l’espace pour guider le regard. Le jardin est scénographié pour être parcouru, la succession des plans d’un film pour être lue. Dans les deux cas, le mouvement engendre une narration implicite. Le jardin peut alors être imaginé comme un dispositif cinématographique, une scène mouvante où lumière, rythme, matière s’articulent dans le temps.
De nombreux cinéastes ont fait du jardin bien plus qu’un décor. Il n’est que de penser au Jardin des Finzi-Contini (1970) de Vittorio De Sica, au Jardin secret d’Agnieszka Holland (1993), au film de Miyazaki, Mon voisin Totoro (1988).
Autre bonne raison de rapprocher l’art du jardin du cinéma : la question du temps. Le jardin pousse et se transforme, soumis aux saisons et aux aléas du climat. Le cinéma, quant à lui, joue avec un temps pluriel : il le dilate, le condense, le fragmente, le remonte. Filmer au jardin, c’est donc inscrire dans l’image une temporalité mouvante, évolutive ; c’est capter la lente évolution du monde vivant. Derek Jarman, dans The Garden (1990), a fait du jardin un motif central, de même que Peter Greenaway dans Meurtre dans un jardin anglais (1982).
Au-delà de l’évocation de tous ces films, Le jardin fait son cinéma invite à penser le jardin comme un dispositif narratif, qui articule des séquences (parterres, allées, massifs, bosquets…), construit des transitions (clôtures, seuils, ouvertures), module des intensités (ombres et lumières, vides et pleins). Le paysagiste, à l’instar du cinéaste, compose une œuvre séquentielle, polyphonique, où le promeneur devient spectateur actif. Gilles Clément parle du jardin comme d’une “écriture en mouvement”, comme d’un “scénario vivant”. Pour Bernard Lassus, le paysage se déroule comme un film ou une bande d’images.

Chantal Colleu-Dumond

 

Mai
9
sam
2026
American Touraine Festival # Azay-sur-Cher – Véretz @ Berges du Cher
Mai 9 – Mai 10 Jour entier

Pour cette 2 ème édition,
Pendant deux jours, l’American Touraine Festival fait vibrer Véretz et Azay-sur-Cher au rythme du rock, du rockabilly, du rhythm’n’blues et des sons latino.

Deux ambiances, deux scènes, une programmation intense du début d’après-midi jusqu’au bout de la nuit.
LES 2 UNIVERS :
VÉRETZ : Latino & Western
Grande roue
Danse Latino
Food trucks & village exposants
Taureau mécanique / Pin-Up / Lancer de hache
Balades à cheval et poney
Expo camions & voitures US
Cours de danse Latino → Réservation du pass en ligne

AZAY-SUR-CHER : Rock’n roll & Motors
Concert Rock’n Roll & Metal
Motos & véhicules d’exception et vintage
Food trucks & village exposants
Zone mécanique
Shows BMX
DJ au bord du Cher
Cours de danse Rock → Réservation du pass en ligne
Aire campignable → Réservation d’un emplacement en ligne

Programme

 

 

 

 

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