La Galerie des illustres – P

La Galerie des Illustres

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PANON DESBASSAYS de RICHEMONT Philippe

(28 aout février 1774, Saint-Paul de La Réunion [92] – 07 novembre 1840, Paris [75])

Aspirant dans le Corps royal d’artillerie, Avocat à la Cour, Administrateur général des établissements français en Inde, Commissaire général de la marine, Ordonnateur à Bourbon (La Réunion), Inspecteur général des établissements français dans l’Inde, Membre du Conseil d’État, Membre du Conseil d’amirauté, Député de la Meuse
Commandeur de la Légion d’honneur.
Fils de Henri Paulin Panon Desbassayns et Ombline Gonneau-Montbrun

Résidence : Cangé

PANON DESBASSAYS de RICHEMONT Paul

(28 aout février 1809, Suresnes [92] – 04 décembre 1875, Paris [75])

Baron, Député, Sénateur, Maire de Saint-Avertin (1832-1870)
Directeur de la Compagnie du chemin de fer d’Orléans à Bordeaux, Gouverneur de la Société foncière de Madagascar.
Commandeur de la Légion d’honneur.
Fils de Philippe Panon Desbassayns de Richemont et Jeanne Eglé Fulcrande Catherine Mourgue


Résidence : Cangé

PERRIGAULT Georges

(19 octobre 1887, Saint – Avertin [37] – 05 septembre 1958, Saint – Avertin [37])

Vigneron, Buraliste et Agent d’assurance
Chevalier de la Légion d’Honneur(1958), Croix de Guerre  1914 – 1918 (1917), Médaille Militaire (1918).
Fils de François Perrigault (Cultivateur) et Henriette Girard
Amputé de la jambe gauche suite à une blessure de guerre (éclat d’obus : 19 juillet 1917 à Avancourt)

Résidence : Rosnay 

 PLANTIN Christophe

(1514, Saint – Avertin [37] – 01 juillet 1589, Anvers)

Il apprend la reliure et l’impression auprès de Robert II Macé à Caen, en Normandie. C’est là qu’il fait la connaissance de Jeanne Rivière, qu’il épouse vers 1545. Le couple aura cinq filles  et un seul fils, Christophe (né en 1566, mort avant 1570). À l’approche de la trentaine, Plantin cherche un lieu où le climat religieux serait plus tolérant et où la situation économique serait plus favorable qu’en France. Il s’établit à Anvers, aux Pays-Bas. Plantin commence sa carrière comme relieur et artisan du cuir. Ses articles en cuir, richement décorés, sont très appréciés des gens fortunés. Mais, en 1555, un incident l’oblige à changer de métier. Alors qu’il est en chemin pour livrer une cassette en cuir destinée au roi Philippe II d’Espagne, souverain des Pays-Bas, il se fait attaquer dans une rue d’Anvers. Des ivrognes lui transpercent l’épaule avec une épée. Même s’il se rétablit de sa blessure, il n’est plus en mesure d’accomplir son travail manuel et se voit contraint d’abandonner sa profession pour l’imprimerie.
Plantin nomme son imprimerie De Gulden Passer (Le Compas d’or). Son logotype est constitué d’un compas à dessin en or et de la devise “Labore et Constantia “(” Travail et persévérance “), ce qui semble bien résumer la personnalité de ce travailleur assidu.
À cette époque l’Europe connaît de grands bouleversements politiques et religieux, Plantin cherche à s’éviter des ennuis. Le travail d’imprimeur compte pour lui plus que toute autre chose. Bien qu’il manifeste quelque sympathie pour la Réforme protestante, il ” adopte une position ambiguë sur la question de la religion “. De ce fait, des rumeurs accablantes ne cessent de circuler, selon lesquelles Plantin imprimerait des livres hérétiques.
En 1562, il se voit même contraint de s’exiler à Paris pendant plus d’un an.
De retour à Anvers en 1563, Plantin s’associe à de riches marchands, dont plusieurs sont connus pour leurs croyances calvinistes. Leur partenariat, qui durera cinq ans, permettra à l’imprimeur de sortir de ses presses 260 ouvrages différents. Au nombre de ces ouvrages figurent des éditions de la Bible en hébreu, en grec et en latin, ainsi que des éditions magnifiquement enluminées de la Bible catholique de Louvain, en néerlandais.
En 1567, Plantin se lance alors dans un projet monumental qui, espère-t-il, écartera de lui tout soupçon d’hérésie. Il souhaite ardemment imprimer, à l’intention des spécialistes, une édition des textes bibliques dans leurs langues originales.
L’impression débute en 1568. Cette tâche colossale s’achèvera en 1572.
On finit par appeler l’ensemble la ” Polyglotte d’Anvers “, ou la Biblia Regia (Bible royale), du fait que le roi Philippe II en a financé la production. C’est un travail mené rapidement à bien pour l’époque. La plupart des imprimeurs de l’époque ne possèdent que deux ou trois presses. Pour sa part, au plus fort de sa production, Plantin en utilise au moins 22 et emploie 160 ouvriers.
Dans le même temps, les Pays-Bas supportent de moins en moins la domination espagnole. La ville d’Anvers n’échappe pas aux troubles. En 1576, des mercenaires espagnols qui n’ont pas reçu leur solde se mutinent et pillent la ville. Plus de 600 maisons sont incendiées et des milliers d’habitants sont assassinés. La fuite des marchands cause à Plantin de lourdes pertes financières. Sans compter qu’il est contraint de payer aux mutins une somme exorbitante.
En 1583, Plantin déménage à Leyde, ville où on le nomme imprimeur de l’université.
Après le rétablissement de l’autorité espagnole l’imprimeur revient donc à Anvers à la fin de 1585 Plantin a beau vouloir donner à l’imprimerie un nouvel élan, celle-ci ne retrouvera jamais vraiment son prestige d’autrefois.  Plantin meurt le 1er juillet 1589.
Sur une période de 34 ans, Christophe Plantin aura imprimé 1 863 ouvrages différents, soit presque 55 par an.

PIGEAUD Maurice Emile Marie Lucien

(05 février 1899, Oulches [36] – 08 juin 1995, Saint – Avertin [37])

Maire de Saint – Avertin (1965 – 1971)
Secrétaire de Mairie
Fils de Philibert Pigeaud (Charron) et Marie Juliette Boutet

Résidence : Les Girardières

DUPLESSIS de Grenédan Charles

(19 août 1806, Saint – Avertin [37] – 10 décembre 1870, Coulmiers [45])

Comte, Directeur de la Verrerie de Bagneaux sur Loing (77)
Chevalier de la Légion d’Honneur (1870)

Fils de Louis – Joseph (Comte) du Plessis-Mauron de Grenédan et Jeanne Louise Aimée Le Sénéchal de Vauhello.
Engagé volontaire à 65 ans (Caporal Armée de la Loire), nommé chevalier de la légion d’honneur sur le champ de bataille, blessé par un éclat d’obus à la tête et mort de ses blessures.

Résidence : Cangé

PLESSIS-MAURON de Grenédan (du) Louis-Joseph

(02 juin 1767, Rennes [35] – 18 mars 1842, Rennes [35])

Comte, Député et Conseiller d’arrondissement d’Ille et Vilaine, Maire de Rennes (1792 – 1793) Maire de Saint-Avertin (1807 – 1810), Avocat, Propriétaire de la Verrerie royale de La Haie d’Irée (35).
Fils de Charles Augustin François (Marquis) du Plessis-Mauron de Grenédan et Louise Gabrielle de Maillé

Résidence : Cangé

POURTALES (de) Paul

(12 septembre 1859, Strasbourg [67] – 26 octobre 1933, Saint – Avertin [37])

Officier (Saint Cyr), Capitaine de cavalerie, Président de la Fédération protestante de France, Président du Comité de la Société d’Encouragement pour l’amélioration des races de chevaux en France. 
Conseiller Général, Maire de Saint – Avertin (8 novembre 1896 – 24 aout 1911)
Chevalier de la Légion d’Honneur
Fils de Edmond de Pourtalès (Officier) et Mélanie Renouard de Bussierre

Résidence : Cangé

POUZIOUX Robert

(22 juillet 1920, Poitiers [86] – 14 mars 2015, Saint – Avertin [37])

Maire de Saint – Avertin (1983 – 2001), Conseiller général (1982-2001)
Chevalier de la Légion d’Honneur
Entrepreneur de plomberie – chauffage
Fils de Léon Pouzioux (Employé PO Midi) et Yvonne Vaillant

Résidence : rue Maurice Cottier

PROUST Gabriel

(21 mai 1875, Saint – Avertin [37] – ?)

Médecin, Capitaine de Réserve
Chevalier de la Légion d’Honneur (1931), Croix de Guerre 1914 – 1918.
Fils de Justin Proust (Marchand de Bois) et Clothilde Couché
Une blessure de guerre (éclat d’obus à la tête : 5 mars 1918) et une citation pour bravoure. 40 ans de Médecine.

Résidence : Grand rue (rue de Rochepinard)

PROUST Sylvestre

(28 décembre 1882, Saint – Avertin [37] – 8 décembre 1969, Paris [75])

Médecin – Capitaine, Médecin à l’Hôpital Saint Jacques (Paris)
Chevalier de la Légion d’Honneur (1936), Croix de Guerre 1914 – 1918.
Fils de Justin Proust (Négociant) et Clothilde Couché
34 ans , 1 mois, 20 jours de service militaire avec une citation à l’ordre du régiment le 15 juin 1917.

Résidence : Grand rue (rue de Rochepinard)

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