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Agenda

Mar
23
sam
AMA et Orion en Tandem pour Valentin Haüy # Tours
Mar 23 @ 17 h 00 min
Mar
26
mar
Études pour piano # Tours
Mar 26 @ 20 h 00 min

Ce programme, cheminant d’une oeuvre à l’autre par le jeu des associations,
sera l’occasion, pour Florent Boffard de souligner la filiation des productions majeures
du genre qu’est l’Étude avec Chopin, admiré de Debussy, admirés à leur tour par Ligeti,
Ohana, Stroppa, Pesson.
Études de virtuosité évidemment, et d’une extrême exigence pour l’interprète mais aussi
études d’exploration sonore qui célèbrent la poésie et l’imagination.
Claude Debussy
Études (1915) > n°1, pour les « cinq doigts »,
d’après Monsieur Czerny 3′ > n°2, pour les tierces 3’40 > n°7,pour les degrés chromatiques 2’30 > n°10, pour les sonorités opposées2’30 > n°11, pour les arpèges composés 4’30
Maurice Ohana
Étude n°5 (1982) Quintes 5’45
Frédéric Chopin
Études > opus 10 n°5 (1830) 2′ > opus 25 n°1 (1836) 2’30 > opus 25 n°6 (1832-34) 2′
Gyorgy Ligeti
Études (1985) > n°2 Cordes à vide 3’15 > n°3 Touches bloquées 2′ > n°4 Fanfares 3’40 > n°6 Automne à Varsovie 4’30
Marco Stroppa
Études (2016) > n°1, pour les « cinq sons »,
d’après Monsieur Claude 4’35 > n°2, pour les Tierces engourdies 5′
Gérard Pesson
Petite étude mélancolique n°2 (1991) 1’1

Avr
23
mar
Kafka-Fragmente opus 24 # Tours
Avr 23 @ 20 h 00 min

Gyorgy Kurtag
Kafka-Fragmente opus 24 (1985-87)
pour soprano et violon 56′

«Cette œuvre est un cycle sur des textes de Franz Kafka, tirés du journal ou des lettres de l’écrivain.
Les Kafka-Fragmente sont, avant tout, une œuvre intimiste, proche du ton de la confession: Kurtag choisit quelques
mots, tout au plus quelques phrases, pour créer des microcosmes dont la juxtaposition n’atteindra jamais le bonheur de la narration. Le musicien est particulièrement attentif à l’intelligibilité du texte: jamais il ne le décompose en phonèmes ; jamais le sens n’est disséminé en sonorités consonantiques ou vocaliques goûtées pour elles-mêmes.
La syntaxe, surtout, est traitée avec un réel respect, et donne naissance à des formes musicales toujours singulières.
La musique de Kurtág cherche à peindre, à représenter à tout prix.
Et c’est sans doute cela, la beauté de l’écriture figurative de Kurtág : elle ne réunit pas la voix et l’instrument (le texte et la musique) dans la totalité d’un symbole, mais elle cherche, dans le déjà-là des madrigalismes, l’espace, l’espacement d’une césure. »  Peter Szendy (extraits)

Mathilde Barthelemy, soprano
Raphaël Jacob, violon

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