Actualités / Agenda

Agenda

Avr
1
sam
Fourmis # Tours
Avr 1 2017 – Mar 10 2019 Jour entier

 

Prolongation

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le plus célèbre des insectes sociaux. Une exposition destinée au grand public avec la présentation de nombreuses colonies européennes et exotiques

 

Nov
16
ven
Fragments – Transit – Disconnected # Tours
Nov 16 2018 – Juil 21 2019 Jour entier

Ouvert tous les jours, sauf le mardi De 9 h 00 à 12 h 45 et de 14 h 00 à 18 h 00
Fermé le 1 er janvier, 1 er mai, 14 juillet, 1 er et 11 novembre, 25 décembre

Cet ensemble, composé de quatre grandes toiles et de cinq pastels, complète une première donation faite en 2000. Rappelons que Tours est la ville natale d’Isabelle Champion Métadier, qui a été élève à l’École des beaux-arts de cette même ville avant de poursuivre sa formation à Paris, à l’École nationale supérieure des beaux-arts. Entre juin et septembre 1990, l’artiste a résidé dans une villa située au Cap Brun, dans le Var, où elle a exécuté une série de sept grandes œuvres, sous le titre générique Fragments (toutes de mêmes dimensions : H. 150; L. 275 cm). Conformément à sa pratique de l’époque, l’artiste a utilisé pour leur réalisation un mélange de résine acrylique et de pigments naturels qu’elle broyait, à la recherche de nuances précises : rouge vermillon, orangé de cadmium, jaune fluorescent, rose saumon, vert pâle, bleu d’outremer, différents gris… Sur ces couleurs vibrantes et fortes, viennent se placer des motifs puisés dans l’environnement naturel de cette villa du Cap Brun : pins méditerranéens aux formes variées, ifs, fruits (poires, citrons, cerises, raisin…), ainsi que des délimitations géométriques et des cadrages.

 

Nov
17
sam
Koen Wessing # Tours
Nov 17 2018 – Juin 3 2019 Jour entier

ouvert du mardi au dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
fermeture exceptionnelle les 1 er et 11 novembre, 25 décembre et 1 er janvier 2019

Koen Wessing a témoigné dans son travail de l’histoire de l’après-guerre : la décolonisation, la violence et la barbarie en Amérique latine, la désintégration du bloc soviétique, la guerre en Yougoslavie, l’apartheid en Afrique du Sud ou encore la résurgence de la Chine.
Dans l’exposition « Koen Wessing. L’Image indélébile », le Jeu de Paume – Château de Tours présente un ensemble de 80 tirages, ainsi que des projections et un entretien filmé avec le cinéaste et directeur de la photographie néerlandais Kees Hin.

Koen Wessing naît à Amsterdam, en 1942, sous l’occupation allemande. Son père, Han Wessing, est architecte d’intérieur ; sa mère, Eva Eisenloeffel, sculptrice. Il meurt en 2011, à la veille d’un voyage au Chili. Très malade, il souhaitait se rendre au vernissage d’« Imágenes Indelebles / Indelible Images », exposition présentant pour la première fois à Santiago du Chili ses célèbres photographies du coup d’État militaire de 1973 et du renversement du gouvernement de Salvador Allende.

Koen Wessing a grandi après guerre dans un milieu d’intellectuels néerlandais. Nombreux sont les gens de sa génération à avoir été fortement sensibilisés à la violence, à la misère et au génocide qui avaient pris fin immédiatement avant ou après leur naissance, et à avoir été éduqués dans la pensée de la reconstruction, de la résilience, de l’optimisme et du progrès social qui caractérisèrent les années de leur adolescence.
Plusieurs grands photographes avaient contribué à la production de faux papiers au bénéfice des juifs cachés, ou réalisé des photographies déchirantes du dernier hiver de la Seconde Guerre mondiale, l’« hiver de la faim », famine au cours de laquelle moururent des milliers de Néerlandais. Tel était l’essentiel de la photographie documentaire publiée à l’époque dans la presse, parallèlement à la photographie qui travaillait à la gloire de la reconstruction des Pays-Bas. Ces deux genres s’enracinaient profondément dans la nouvelle photographie qui avait émergé dans l’entre-deux guerres.
Une génération plus jeune de photographes néerlandais, Ed van der Elsken, son épouse hongroise Ata Kandó, Johan van der Keuken et bien d’autres, entreprennent à cette époque de voyager et de travailler à l’étranger, tandis que Wessing apprend son métier de photographe en autodidacte, assistant durant deux ans Ed van der Elsken dans son travail.
Globe-trotter né, Koen Wessing commence par sillonner l’Europe en auto-stop ; plus tard, il finance fréquemment ses voyages en empruntant de l’argent, se rendant là où il se sent appelé à aller. En mai 1968, c’est à Paris. En 1969, il prend des photographies dans Het Maagdenhuis, le centre administratif occupé de l’Université d’Amsterdam, et construit une passerelle provisoire surplombant une ruelle entre le bâtiment universitaire et un immeuble voisin pour contourner le blocus organisé par la police et faire passer ses rouleaux de pellicule. Cette anecdote deviendra légendaire.
Comme ces mots célèbres qu’on n’oublie plus une fois qu’on les a lus, certaines des images de Wessing restent gravées dans la mémoire dès lors qu’on les a vues, ne paraissant pas porter sur un instant particulier du passé, mais sur quelque chose de plus universel. Ses photos nous montrent les « damnés de la terre », sans toutefois les déshumaniser, sans leur assigner un rôle de victime : ils demeurent nos semblables. Souvent, Koen Wessing part à la recherche de ceux qui pleurent les morts qu’il a croisés, ou de ceux qui tentent de retrouver leurs « disparus ».

Déc
1
sam
“15 easy short films” de Franck Scurti # Tours
Déc 1 2018 – Mar 10 2019 Jour entier

Le CCC OD est heureux d’accueillir Franck Scurti pour une nouvelle exposition personnelle, seconde invitation du centre d’art de Tours après la monographie qui lui fut consacrée en 1997. L’artiste investit la galerie noire avec un projet inédit qui met en lumière son œuvre vidéo. Il porte un regard actualisé sur cette partie bien précise de sa production. 
Réunies pour la première fois au sein d’un dispositif original, toutes les vidéos dessinent un nouveau récit qui procéde comme toujours chez Franck Scurti, par association de sens et d’idées. L’angle choisi ici est inhabituel, voire délibérément antinomique pour aborder l’œuvre de cet artiste qui ne privilégie habituellement aucun médium par rapport à un autre. 
En effet, l’artiste s’emploie depuis le milieu des années 90 à déstabiliser la question du style et celles de l’auteur tout en dissociant les notions de productions et de création inhérentes à l’idéologie du projet en art. En nivelant les signes du quotidien et ceux de la haute culture, l’artiste tente aussi d’en redéfinir les hiérarchies et les valeurs.
L’artiste a réalisé à ce jour une vingtaine de vidéos, dont certaines ont été particulièrement remarquées, comme “Dirty car”, “Colors” ou “La Linea (Tractatus Logico-Economicus)”. Présenté quasi intégralement dans l’exposition, ce corpus produit principalement entre 1997 et 2003 correspond à une période particulière de son travail, un moment de remise en question de sa pratique artistique.
Envisagée comme un médium léger et rapide, la vidéo lui permit de sortir de l’atelier pour étendre et traduire ses préoccupations plastiques. Muni d’une caméra, l’artiste investit alors la rue, déambule dans les villes, il observe et capte les détails de la vie urbaine afin d’en livrer une vision proprement sculpturale. A ce moment-là, il s’intéresse également aux images médiatiques, qu’il emprunte et qu’il réinvestit en évoquant des formes picturales. Franck Scurti arrêtera cette période intensive de vidéo en 2003, dès lors qu’il retrouvera l’atelier avec un nouvel élan et renouera avec les pratiques sculpturale ou picturale qu’il y avait délaissées.

 

Jan
8
mar
“Moi, je les regarde” # Tours
Jan 8 – Fév 28 Jour entier

« Moi, je les regarde » photographies de Malik Nejmi, complétées d’une galerie de portraits de femmes des migrations d’hier à aujourd’hui

Moi, je les regarde est une commande publique du Centre national des arts plastiques – ministère de la Culture. Dans cette œuvre, le photographe fait le portrait de cinq femmes vivant en « couple mixte » entre Orléans et Marseille.
Malik Nejmi, photographe français de père marocain est né à Orléans en 1973. Son travail est empreint d’une inspiration documentaire et ethnologique qui traque les différences (les diversités), autant celles qui se dévoilent à l’intérieur d’une même culture, d’un même pays, que celles qu’éprouve le vaste peuple des migrations, différences vécues avec des fortunes changeantes, des douleurs, des joies, des rejets, des exclusions…
Cette série de photographies est complétée de portraits de femmes « plurielles » (origine, âge, parcours) témoignant de la dimension historique et de la diversité du fait migratoire dans la région et de courts métrages : Courts métrages « Quatre temps de migrations »
Trois femmes de la région Centre-Val de Loire, trois liens différents avec la migration, et un homme pour qui la migration fut la seule voie d’émancipation pour sa fille

 

Jan
11
ven
L’Orientalisme au Musée # Tours
Jan 11 – Avr 8 Jour entier

Ouvert tous les jours, sauf le mardi De 9 h 00 à 12 h 45 et de 14 h 00 à 18 h 00
Fermé le 1 er janvier, 1 er mai, 14 juillet, 1 er et 11 novembre, 25 décembre

L’Orientalisme. Fin 19 ème – 1 ere moitié du 20 ème siècle dans les collections du musée

Dans le cadre des Complicités avec le Grand Théâtre de Tours, le musée propose un parcours thématique autour de l’Orientalisme si présent dans la peinture française du 19 ème au début du 20 ème siècle, notamment dans les œuvres de Delacroix, Belly, Chassériau… Ce parcours se fait l’écho pictural de la représentation de L’Italienne à Alger, composée par Gioachino Rossini (1824), et programmée du 1 er au 5 février 2019.

Jan
25
ven
“Voir poindre les Antipodes” de Pierre Feller # Saint – Avertin
Jan 25 – Fév 24 Jour entier

Ouvert du vendredi au dimanche de 15 h 00 à 19 h 00

Sculpture, images de synthèse, vidéos et dessins irriguent les installations de Pierre Feller. Ses œuvres sculptées témoignent d’un intérêt grandissant pour les questions de construction et de tenue.

Par ailleurs, ses dessins et ses images de synthèse soulèvent la question du musée et de l’emplacement réservé à l’œuvre en organisant précisément la figuration d’espaces dédiés fictifs ou virtuels.
Avec son exposition à L’Annexe, l’artiste s’interroge sur la simultanéité des vues, sur la pluralité de nos rapports au monde extérieur. Il se questionne sur le rôle des bordures, des antipodes à partir desquelles on voit se lever le monde et comment ils peuvent altérer notre point de vue sur le théâtre des événements.

 

 

Fév
1
ven
BALZAC en UKRAINE # Tours
Fév 1 – Avr 14 Jour entier

ouvert du mardi au dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
fermeture exceptionnelle les 1 er et 11 novembre, 25 décembre et 1 er janvier 2019

Le Château de Tours va s’associer aux célébrations de l’année Balzac en présentant du 1erfévrier au 14 avril des photographies censées faire référence aux lieux que l’écrivain aurait visités en Ukraine…

Ce sont donc ces paysages de l’ancienne Pologne et d’Ukraine que nous offre le photographe Sergey Tarasov pour nous entraîner sur les traces des amours tumultueuses de Balzac et d’Ewa Hanska.

Fidèle à son style de saturer l’intensité des couleurs, Sergey Tarasov vous fera notamment découvrir les coupoles du monastère de la Laure à Kiev, étincelantes comme des bijoux sur des ciels qui semblent empruntés à la mer Egée…

 

Fév
2
sam
The Resting thought d’Alicja Kwade # Tours
Fév 2 – Sep 1 Jour entier

Pour sa première exposition personnelle institutionnelle en France, la jeune artiste d’origine polonaise Alicja Kwade investit le CCC OD avec une œuvre inédite. Depuis plusieurs années, l’œuvre sculptural d’Alicja Kwade fait l’objet d’un développement formel hors pair. Il aboutit aujourd’hui avec cette production monumentale, à l’échelle de la Nef du centre d’art
L’artiste interroge le réel en soulignant les systèmes humains établis qui permettent de l’appréhender, tels que les principes de mesure du temps et de l’espace. Pour mieux les révéler, Alicja Kwade explore la matière et recourt à des objets issus du quotidien en leur faisant subir de multiples modifications afin de nous questionner. Le déplacement du visiteur dans l’installation induit un mouvement des images et une évolution des formes de la sculpture, à la manière d’un séquençage.
En empruntant la forme d’un labyrinthe, Alicja Kwade nous transporte à la fois dans un espace architectural, mais également dans une dimension psychique relative à un cheminement de la pensée.

Cette exposition s’inscrit dans le programme artistique et culturel de la manifestation internationale “Viva Leonardo Da Vinci, 500 ans RenaissanceS“.

 

Fév
8
ven
La BD, le dessin comme écriture # Chambray lès Tours
Fév 8 – Mar 6 Jour entier

Heures d’ouverture de la médiathèque

Il était une fois… des auteurs et dessinateurs de bandes dessinées qui s’exposeraient à la Médiathèque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Venez découvrir l’univers de Philippe Larbier (« Les petits Mythos »), Jean Barbaud (« Il était une fois l’Homme »), Luc Brunschwig et Étienne Le Roux (« La mémoire dans les poches ») lors d’une exposition de leurs travaux tout au long du mois de février.

Rencontres et dédicaces avec les auteurs et dessinateurs

  • Mercredi 20 février à 14h30 : Philippe Larbier
  • Samedi 23 février à 14h30 : Luc Brunschwig et Étienne Le Roux
  • Mercredi 27 février à 14h30 : Jean Barbaud

 

 

 

 

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