Actualités / Agenda

Agenda

Nov
16
ven
Fragments – Transit – Disconnected # Tours
Nov 16 2018 – Juil 21 2019 Jour entier

Ouvert tous les jours, sauf le mardi De 9 h 00 à 12 h 45 et de 14 h 00 à 18 h 00
Fermé le 1 er janvier, 1 er mai, 14 juillet, 1 er et 11 novembre, 25 décembre

Cet ensemble, composé de quatre grandes toiles et de cinq pastels, complète une première donation faite en 2000. Rappelons que Tours est la ville natale d’Isabelle Champion Métadier, qui a été élève à l’École des beaux-arts de cette même ville avant de poursuivre sa formation à Paris, à l’École nationale supérieure des beaux-arts. Entre juin et septembre 1990, l’artiste a résidé dans une villa située au Cap Brun, dans le Var, où elle a exécuté une série de sept grandes œuvres, sous le titre générique Fragments (toutes de mêmes dimensions : H. 150; L. 275 cm). Conformément à sa pratique de l’époque, l’artiste a utilisé pour leur réalisation un mélange de résine acrylique et de pigments naturels qu’elle broyait, à la recherche de nuances précises : rouge vermillon, orangé de cadmium, jaune fluorescent, rose saumon, vert pâle, bleu d’outremer, différents gris… Sur ces couleurs vibrantes et fortes, viennent se placer des motifs puisés dans l’environnement naturel de cette villa du Cap Brun : pins méditerranéens aux formes variées, ifs, fruits (poires, citrons, cerises, raisin…), ainsi que des délimitations géométriques et des cadrages.

 

Nov
17
sam
Koen Wessing # Tours
Nov 17 2018 – Juin 3 2019 Jour entier

ouvert du mardi au dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
fermeture exceptionnelle les 1 er et 11 novembre, 25 décembre et 1 er janvier 2019

Koen Wessing a témoigné dans son travail de l’histoire de l’après-guerre : la décolonisation, la violence et la barbarie en Amérique latine, la désintégration du bloc soviétique, la guerre en Yougoslavie, l’apartheid en Afrique du Sud ou encore la résurgence de la Chine.
Dans l’exposition « Koen Wessing. L’Image indélébile », le Jeu de Paume – Château de Tours présente un ensemble de 80 tirages, ainsi que des projections et un entretien filmé avec le cinéaste et directeur de la photographie néerlandais Kees Hin.

Koen Wessing naît à Amsterdam, en 1942, sous l’occupation allemande. Son père, Han Wessing, est architecte d’intérieur ; sa mère, Eva Eisenloeffel, sculptrice. Il meurt en 2011, à la veille d’un voyage au Chili. Très malade, il souhaitait se rendre au vernissage d’« Imágenes Indelebles / Indelible Images », exposition présentant pour la première fois à Santiago du Chili ses célèbres photographies du coup d’État militaire de 1973 et du renversement du gouvernement de Salvador Allende.

Koen Wessing a grandi après guerre dans un milieu d’intellectuels néerlandais. Nombreux sont les gens de sa génération à avoir été fortement sensibilisés à la violence, à la misère et au génocide qui avaient pris fin immédiatement avant ou après leur naissance, et à avoir été éduqués dans la pensée de la reconstruction, de la résilience, de l’optimisme et du progrès social qui caractérisèrent les années de leur adolescence.
Plusieurs grands photographes avaient contribué à la production de faux papiers au bénéfice des juifs cachés, ou réalisé des photographies déchirantes du dernier hiver de la Seconde Guerre mondiale, l’« hiver de la faim », famine au cours de laquelle moururent des milliers de Néerlandais. Tel était l’essentiel de la photographie documentaire publiée à l’époque dans la presse, parallèlement à la photographie qui travaillait à la gloire de la reconstruction des Pays-Bas. Ces deux genres s’enracinaient profondément dans la nouvelle photographie qui avait émergé dans l’entre-deux guerres.
Une génération plus jeune de photographes néerlandais, Ed van der Elsken, son épouse hongroise Ata Kandó, Johan van der Keuken et bien d’autres, entreprennent à cette époque de voyager et de travailler à l’étranger, tandis que Wessing apprend son métier de photographe en autodidacte, assistant durant deux ans Ed van der Elsken dans son travail.
Globe-trotter né, Koen Wessing commence par sillonner l’Europe en auto-stop ; plus tard, il finance fréquemment ses voyages en empruntant de l’argent, se rendant là où il se sent appelé à aller. En mai 1968, c’est à Paris. En 1969, il prend des photographies dans Het Maagdenhuis, le centre administratif occupé de l’Université d’Amsterdam, et construit une passerelle provisoire surplombant une ruelle entre le bâtiment universitaire et un immeuble voisin pour contourner le blocus organisé par la police et faire passer ses rouleaux de pellicule. Cette anecdote deviendra légendaire.
Comme ces mots célèbres qu’on n’oublie plus une fois qu’on les a lus, certaines des images de Wessing restent gravées dans la mémoire dès lors qu’on les a vues, ne paraissant pas porter sur un instant particulier du passé, mais sur quelque chose de plus universel. Ses photos nous montrent les « damnés de la terre », sans toutefois les déshumaniser, sans leur assigner un rôle de victime : ils demeurent nos semblables. Souvent, Koen Wessing part à la recherche de ceux qui pleurent les morts qu’il a croisés, ou de ceux qui tentent de retrouver leurs « disparus ».

Fév
2
sam
The Resting thought d’Alicja Kwade # Tours
Fév 2 – Sep 1 Jour entier

Pour sa première exposition personnelle institutionnelle en France, la jeune artiste d’origine polonaise Alicja Kwade investit le CCC OD avec une œuvre inédite. Depuis plusieurs années, l’œuvre sculptural d’Alicja Kwade fait l’objet d’un développement formel hors pair. Il aboutit aujourd’hui avec cette production monumentale, à l’échelle de la Nef du centre d’art
L’artiste interroge le réel en soulignant les systèmes humains établis qui permettent de l’appréhender, tels que les principes de mesure du temps et de l’espace. Pour mieux les révéler, Alicja Kwade explore la matière et recourt à des objets issus du quotidien en leur faisant subir de multiples modifications afin de nous questionner. Le déplacement du visiteur dans l’installation induit un mouvement des images et une évolution des formes de la sculpture, à la manière d’un séquençage.
En empruntant la forme d’un labyrinthe, Alicja Kwade nous transporte à la fois dans un espace architectural, mais également dans une dimension psychique relative à un cheminement de la pensée.

Cette exposition s’inscrit dans le programme artistique et culturel de la manifestation internationale “Viva Leonardo Da Vinci, 500 ans RenaissanceS“.

 

Fév
9
sam
L’art de la Table à la Française # Montpoupon
Fév 9 – Nov 11 Jour entier

La Maison Parisienne Au Bain Marie s’expose dans la salle à manger du Château de Montpoupon pour vous présenter l’art de la table à la française avec ses collections de faïences “Jardin potager” et “Animaux”.
Peintes à la main, ces faïences s’inspirent de l’univers des oeuvres animalières et florales, mettant à l’honneur le savoir-faire et l’art de recevoir.

L’art de recevoir, c’est d’abord un regard, une attention, pour que l’autre se sente attendu. Et quoi de plus attentionné qu’une jolie table…

Au Bain Marie 

Fév
22
ven
Bernadette Delrieu # Tours
Fév 22 – Avr 28 Jour entier

ouvert du mardi au dimanche de 14 h 00 à 18 h 00
fermeture exceptionnelle les 1 er et 11 novembre, 25 décembre et 1 er janvier 2019

Le travail de Bernadette Delrieu est en grande partie une réflexion sur la représentation du paysage qu’elle transcrit, à travers différents médias, en particulier la photographie, la peinture, le dessin et l’estampe pigmentaire. L’expérience de la mémoire visuelle et sa propre vision du monde, la confrontation entre la photographie, la peinture, le dessin, et l’impression numérique lui permettent de transposer et de déplacer ce qu’elle regarde. Le rapport sensible à la perception de ce qui nous entoure, le développement du temps et de la mémoire, jouent un rôle important dans la construction de son œuvre.

 

Avr
26
ven
Dominique Spiessert et Frédérique de Meester # Chambray lès Tours
Avr 26 – Mai 11 Jour entier

Heures d’ouverture de la médiathèque

Dominique Spiessert
Tout part d’un trait noir, calligraphique sur fond blanc, ou d’un pinceau en arc en ciel en surface sur fond coloré. l’histoire brut des personnages se dessine, s’alambique en formes étranges, dérange, grince… Dominique Spiessert plonge un geste pour raconter des histoires à pluiseurs temps. Le regard doit chercher, se laisser aller dans le labyrinthe des couleurs ou des tracés noirs et blancs. Des figures se croisent, grimacent dans des arcs, boucles des vies et des envies, des non-dits, se mélangent, se démêlent comme ils peuvent. 

Caroline Bartal

Frédérique De Meester
C’est dans son atelier blanc, presque monacal, que Frédérique de Meester se laisse guider par la magie des blocs bruts et des veinages qui se révèlent sous sa main. Rênes d’une tête de cheval emportée au galop, surgies du bloc en tracé tendu de hasard. En taille directe. Voyage d’environ six cent heures pour un marbre, entre épannelage et polissage. Sculpture passion et révélation. Jeu entre la douceur polie d’un visage et sa gangue brute, comme un fruit dans sa coque. 

René-Charles Guilbaud, Histoire de l’art

 

 

Avr
27
sam
Les Samedis des Archives : Mener une recherche dans les minutes notariales # Tours
Avr 27 @ 9 h 30 min – 11 h 30 min

“Demandez le programme !”

 

Mener une recherche dans les minutes notariales

Les Archives d’Indre-et-Loire conservent aujourd’hui près de 5 km linéaires de minutes et répertoires produits par les notaires qui ont exercé dans le département. Ces sources inépuisables et incontournables couvrent cinq siècles et demi (depuis 1463 !) d’histoire des familles, des maisons, des territoires et de la vie économique ou sociale tourangelle. Cet atelier vous permettra de vous initier à la recherche grâce à des exercices pratiques dans ces fonds volumineux, variés et extrêmement riches. 

Ces ateliers découvertes des archives abordent l’histoire familiale, mais aussi sociale, culturelle, ou économique.
Grâce aux pistes de recherche présentées dans le cadre de l’atelier, chacun peut à son tour avec plus de facilité mener sa propre enquête.

Ces ateliers ont lieu un samedi par mois d’octobre à juin. Ils se déroulent, selon les thèmes étudiés, soit à Tours, au Centre des Archives historiques soit à Chambray-lès-Tours, au Centre des Archives contemporaines.
Ces ateliers sont libres et gratuits dans la limite des places disponibles.

Il est donc conseillé de s’inscrire à l’avance

 

error: Contenu protégé